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Décennale pour une activité secondaire : faut-il s'assurer ?

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A metal tool box filled with lots of screws
Photo par Dan Crile sur Unsplash

Vous êtes salarié en semaine. Le soir ou le week-end, vous réalisez des travaux de bâtiment pour des particuliers, sous le statut d’auto-entrepreneur. Ou bien vous avez un emploi principal dans un autre secteur et vous avez créé une micro-entreprise de maçonnerie, de plomberie ou d’électricité pour arrondir vos fins de mois. Votre activité BTP est secondaire, complémentaire, occasionnelle. Vous ne faites que quelques chantiers par an, pour un chiffre d’affaires modeste.

La question arrive naturellement : est-ce que vous devez vraiment souscrire une assurance décennale pour si peu ? La réponse est oui. Sans nuance, sans exception, sans seuil minimum de chiffre d’affaires. Dès que vous réalisez des travaux de construction relevant de la garantie décennale, vous êtes tenu de vous assurer, que ce soit votre activité principale ou une activité exercée trois heures par semaine.

Ce guide vous explique pourquoi cette obligation s’applique à vous, comment elle fonctionne concrètement quand votre CA est faible, et comment optimiser le coût de votre décennale pour qu’il reste compatible avec une activité secondaire.

Artisan avec double activité et ses outils

L’obligation décennale ne connait pas de seuil

L’article L241-1 du Code des assurances est limpide : toute personne physique ou morale dont la responsabilité décennale peut être engagée sur le fondement de la présomption de responsabilité établie par les articles 1792 et suivants du Code civil doit être couverte par une assurance.

Cette obligation n’est assortie d’aucun seuil. Pas de chiffre d’affaires minimum. Pas de nombre minimum de chantiers. Pas de durée minimale d’activité par semaine ou par mois. Dès le premier euro de travaux réalisé, l’obligation s’applique.

C’est une logique de protection du consommateur. Le client qui vous confie des travaux ne sait pas, et n’a pas à savoir, si vous exercez à temps plein ou en complément d’un autre emploi. Ce qu’il sait, c’est qu’il vous paie pour réaliser des travaux de construction, et qu’il est en droit d’attendre la même protection que s’il avait fait appel à un artisan à temps plein. Le fait que vous ne fassiez “que” 15 000 euros de CA par an ne réduit pas le risque de sinistre pour votre client. Un mur porteur mal réalisé le week-end est tout aussi dangereux qu’un mur porteur mal réalisé en semaine.

La sanction en cas de défaut d’assurance est la même pour tout le monde : jusqu’à 75 000 euros d’amende et six mois d’emprisonnement. Le caractère secondaire de votre activité ne constitue pas une circonstance atténuante.

L’assurance de votre employeur ne vous couvre pas

C’est une confusion fréquente chez les salariés qui exercent une activité BTP en parallèle. Si vous êtes salarié d’une entreprise de bâtiment, votre employeur a sa propre décennale qui couvre les travaux réalisés dans le cadre de votre contrat de travail. Quand vous intervenez sur un chantier en tant que salarié de cette entreprise, c’est la décennale de l’entreprise qui s’applique.

Mais cette couverture ne s’étend pas à votre activité personnelle. Quand vous réalisez des travaux le week-end pour votre propre compte, sous votre numéro SIREN personnel, vous n’êtes plus le salarié de votre employeur. Vous êtes un entrepreneur indépendant qui exerce sous sa propre responsabilité. La décennale de votre employeur ne couvre absolument pas ces travaux. Et la responsabilité civile professionnelle de votre employeur non plus.

Si un sinistre survient sur un chantier que vous avez réalisé à titre personnel, c’est votre responsabilité personnelle qui est engagée, avec votre patrimoine personnel en jeu si vous n’êtes pas assuré.

Il arrive que des salariés pensent être couverts parce qu’ils utilisent les mêmes techniques, les mêmes outils, et parfois le même véhicule que dans leur emploi salarié. Cela ne change rien. La couverture d’assurance est attachée à un contrat, pas à une personne physique ni à des compétences.

Le coût réel d’une décennale pour un petit CA

Le principal frein des artisans exerçant en activité secondaire, c’est le coût de la décennale rapporté à leur chiffre d’affaires. Si vous faites 15 000 euros de CA par an en maçonnerie et que la décennale vous coûte 1 800 euros, cela représente 12 % de votre chiffre d’affaires. C’est une charge significative.

Mais regardons les choses en détail. Le tarif de votre décennale est calculé en fonction de votre chiffre d’affaires déclaré. Plus votre CA est faible, plus votre prime est basse en valeur absolue. La plupart des assureurs appliquent toutefois un plancher de prime, c’est-à-dire un montant minimum en dessous duquel ils ne descendent pas, quel que soit votre CA.

ProfilCA annuelPrime décennale estiméePart du CA
Peintre, activité secondaire10 000 euros600 - 900 euros6 - 9 %
Electricien, activité secondaire15 000 euros800 - 1 200 euros5 - 8 %
Plombier, activité secondaire20 000 euros900 - 1 400 euros4,5 - 7 %
Maçon, activité secondaire15 000 euros1 200 - 1 800 euros8 - 12 %
Couvreur, activité secondaire20 000 euros1 100 - 1 700 euros5,5 - 8,5 %

Ces chiffres montrent que la décennale pèse proportionnellement plus lourd quand le CA est faible. C’est mathématique : le plancher de prime crée un effet de seuil. Mais c’est aussi le reflet d’une réalité : le risque assuré (un sinistre sur un ouvrage que vous avez réalisé) n’est pas proportionnel à votre CA. Un seul chantier mal exécuté peut générer un sinistre de 50 000 euros, que votre CA annuel soit de 10 000 ou de 100 000 euros.

La bonne approche est d’intégrer le coût de la décennale dans votre prix de vente dès le départ. Si la décennale vous coûte 1 200 euros par an et que vous réalisez dix chantiers, c’est 120 euros par chantier. Ajoutez-le à vos devis. Vos clients paient déjà cette charge quand ils font appel à un artisan à temps plein, ils la paieront aussi pour vous.

Activité secondaire et statut juridique

La grande majorité des artisans qui exercent le BTP en activité secondaire le font sous le statut de micro-entrepreneur (auto-entrepreneur). Ce statut est le plus simple et le plus adapté à une activité complémentaire, avec des obligations comptables et déclaratives allégées.

Mais le statut de micro-entrepreneur ne vous dispense d’aucune obligation en matière d’assurance. La décennale est obligatoire, l’inscription au registre des métiers est obligatoire (ou au registre national des entreprises depuis 2023), et la qualification professionnelle est obligatoire pour les métiers réglementés du bâtiment.

Si vous envisagez de créer votre activité secondaire sous un autre statut (EURL, SASU), les mêmes obligations s’appliquent. Le statut juridique ne change rien à l’obligation d’assurance. Il change la fiscalité, le régime social, la responsabilité patrimoniale, mais pas l’obligation de décennale.

Pour un guide complet sur la décennale en micro-entreprise, consultez notre article sur la décennale auto-entrepreneur.

Cumul salarié-indépendant : les règles à connaitre

Le cumul d’un emploi salarié et d’une activité indépendante est parfaitement légal en France, sous réserve de respecter quelques règles.

La clause d’exclusivité. Vérifiez votre contrat de travail. Certains contrats contiennent une clause d’exclusivité qui vous interdit d’exercer une autre activité professionnelle. Cette clause est toutefois encadrée par la loi et ne peut pas être invoquée contre un salarié à temps partiel, ni contre un créateur d’entreprise pendant la première année de création (article L1222-5 du Code du travail).

La clause de non-concurrence. Si votre emploi salarié est dans le même secteur que votre activité secondaire (vous êtes salarié d’une entreprise de plomberie et vous créez une micro-entreprise de plomberie), une clause de non-concurrence peut s’appliquer. Lisez attentivement votre contrat de travail et, en cas de doute, consultez un juriste.

L’obligation de loyauté. Même sans clause contractuelle spécifique, vous devez respecter une obligation de loyauté envers votre employeur. Vous ne pouvez pas détourner la clientèle de votre employeur vers votre activité personnelle, ni utiliser les moyens de votre employeur (matériel, véhicule, locaux) pour votre activité indépendante.

Le temps de travail. Il n’y a pas de limite légale au cumul d’activités, mais attention à la fatigue. Le bâtiment est un métier physique. Travailler 35 à 40 heures par semaine en tant que salarié puis enchainer des chantiers le soir et le week-end peut conduire à l’épuisement, avec des conséquences sur la qualité de votre travail et, potentiellement, sur les risques de sinistre.

Artisan conciliant emploi salarié et activité BTP secondaire

Que se passe-t-il en cas de sinistre sur votre activité secondaire

Imaginons le scénario suivant. Vous êtes électricien salarié en semaine. Le samedi, vous réalisez la mise aux normes de l’installation électrique d’un particulier, sous votre micro-entreprise. Six mois plus tard, un court-circuit provoque un incendie dans le logement. Le client vous demande des comptes.

Si vous avez une décennale. Votre client déclare le sinistre auprès de votre assureur décennale. L’assureur missionne un expert, constate le lien entre le sinistre et votre intervention, et prend en charge les réparations. Vous payez éventuellement une franchise. Le processus est le même que pour un artisan à temps plein.

Si vous n’avez pas de décennale. Votre client n’a aucun assureur à saisir. Il se retourne contre vous personnellement. Vous êtes responsable sur votre patrimoine propre. Le coût d’un incendie dans un logement peut atteindre 100 000 à 300 000 euros. Votre salaire, votre épargne, vos biens peuvent être saisis pour indemniser le client. Et vous êtes en plus passible de poursuites pénales pour défaut d’assurance obligatoire.

Le caractère secondaire de votre activité ne réduit en rien la gravité d’un sinistre. Un défaut d’étanchéité, une fissure structurelle, un problème électrique : les conséquences sont les mêmes, que vous ayez réalisé les travaux à temps plein ou le week-end.

Comment réduire le coût de la décennale en activité secondaire

Si le coût de la décennale pèse lourd sur votre activité secondaire, plusieurs leviers existent pour l’optimiser.

Déclarez un CA réaliste et précis. Ne gonflez pas votre prévisionnel. Si vous estimez réaliser 12 000 euros de CA la première année, déclarez 12 000 euros, pas 25 000. Votre prime sera ajustée à la baisse.

Limitez le nombre d’activités déclarées. Chaque activité supplémentaire augmente la prime. Si vous exercez uniquement la peinture en activité secondaire, ne déclarez pas la maçonnerie “au cas où”. Assurez ce que vous faites réellement, pas ce que vous pourriez faire un jour.

Comparez les offres. Les écarts de tarif entre assureurs sont significatifs, surtout pour les petits CA. Un courtier spécialisé peut identifier l’assureur qui propose le meilleur rapport couverture/prix pour votre profil spécifique.

Optez pour un paiement mensuel. La plupart des assureurs proposent un paiement fractionné (mensuel ou trimestriel) moyennant un léger surcoût. Si votre trésorerie est limitée, le fractionnement rend la charge plus supportable.

Réévaluez chaque année. Si votre CA a été inférieur à ce que vous aviez déclaré, vous bénéficierez d’une régularisation en fin d’année. Inversement, si votre CA a dépassé le prévisionnel, vous devrez payer un complément. Ajustez votre déclaration chaque année pour que la prime corresponde au plus près de votre activité réelle.

Activité secondaire et qualification professionnelle

Pour exercer un métier du bâtiment, même en activité secondaire, vous devez justifier d’une qualification professionnelle. C’est une obligation distincte de l’obligation d’assurance, mais les deux sont liées : sans qualification, il vous sera difficile de trouver un assureur qui accepte de vous couvrir.

La qualification professionnelle peut être justifiée par un diplôme (CAP, BP, BTS, titre professionnel) dans le métier exercé, ou par une expérience professionnelle d’au moins trois ans dans le métier. Si vous êtes salarié dans le même métier que votre activité secondaire, votre expérience salariée compte comme justificatif.

Si vous êtes salarié dans un autre secteur et que vous souhaitez exercer un métier du bâtiment en activité secondaire, vous devez pouvoir prouver votre compétence. Un diplôme obtenu avant votre reconversion, une formation continue, une VAE (validation des acquis de l’expérience) : les voies sont multiples.

L’assureur vérifiera vos qualifications au moment de la souscription. S’il estime que votre expérience ou votre formation est insuffisante pour le métier déclaré, il refusera de vous couvrir ou appliquera des restrictions.

La question de la responsabilité en cas de litige

Un point souvent négligé par les artisans en activité secondaire concerne l’étendue de leur responsabilité personnelle. En micro-entreprise, il n’y a pas de séparation entre le patrimoine personnel et le patrimoine professionnel (sauf si vous avez effectué une déclaration d’insaisissabilité ou si vous bénéficiez du statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée).

Cela signifie que si un client obtient un jugement contre vous pour un sinistre non couvert par une assurance, il peut saisir vos biens personnels : votre résidence secondaire, votre épargne, votre véhicule. Votre salaire peut être saisi dans les limites légales.

Cette réalité rend l’assurance décennale encore plus importante pour une activité secondaire que pour une activité principale exercée via une société. En société, la responsabilité est en principe limitée au capital social. En micro-entreprise, c’est votre patrimoine personnel qui est exposé.

C’est aussi pourquoi certains artisans en activité secondaire choisissent de créer une EURL ou une SASU plutôt qu’une micro-entreprise, malgré la complexité administrative supplémentaire. La protection du patrimoine personnel peut justifier ce choix, surtout si les travaux réalisés sont à risque.

Pour comprendre toutes les implications de l’obligation d’assurance, consultez notre guide sur l’assurance décennale obligatoire.

Les erreurs classiques de l’artisan en activité secondaire

L’expérience des courtiers montre que les artisans en activité secondaire commettent certaines erreurs récurrentes. En les connaissant, vous les éviterez.

Travailler “au noir” pour des proches. Vous rendez un service à un ami, vous refaites la salle de bains de votre beau-frère, vous posez le carrelage chez un voisin. Pas de facture, pas de déclaration, pas d’assurance. Le jour où une fuite apparait, votre ami devient un adversaire juridique. Les relations familiales ou amicales ne protègent pas contre un recours en justice. Si vous réalisez des travaux de construction pour quelqu’un, même gratuitement, votre responsabilité décennale peut être engagée. La seule protection, c’est l’assurance.

Ne pas mentionner l’activité secondaire à l’assureur de son emploi principal. Votre assurance responsabilité civile personnelle (habitation) ne couvre pas les dommages résultant d’une activité professionnelle. Et votre assureur habitation pourrait refuser une prise en charge s’il apprend que vous exercez une activité de BTP non déclarée. C’est un point à vérifier dans vos contrats personnels.

Sous-estimer le nombre de chantiers réalisés dans l’année. Quand vous déclarez un CA prévisionnel de 10 000 euros et que vous en réalisez 30 000, la régularisation en fin d’année peut être douloureuse. Suivez votre CA tout au long de l’année et ajustez vos prévisions si nécessaire. Une bonne anticipation vaut mieux qu’une mauvaise surprise.

Croire que la petite taille des chantiers réduit le risque. Un chantier de 3 000 euros peut générer un sinistre de 50 000 euros. Le montant des travaux ne préjuge pas du montant du sinistre potentiel. Une mauvaise étanchéité de douche à 2 500 euros peut provoquer des dégâts dans l’appartement du dessous pour 40 000 euros. La décennale protège précisément contre cette disproportion entre le montant des travaux et le montant des dommages.

Activité secondaire et obligations déclaratives

En plus de l’assurance décennale, votre activité secondaire dans le BTP vous impose plusieurs obligations déclaratives et administratives qu’il ne faut pas négliger.

Vous devez mentionner votre attestation de décennale sur chaque devis et sur chaque facture. Le nom de l’assureur, le numéro de contrat et la couverture géographique doivent figurer sur ces documents. C’est une obligation légale prévue par l’article L243-2 du Code des assurances.

Vous devez pouvoir présenter votre attestation de décennale à tout client qui la demande, avant le début des travaux. Un client bien informé vous la demandera systématiquement. Un client qui ne la demande pas n’est pas mieux protégé pour autant : l’obligation repose sur vous, pas sur lui.

En cas de contrôle (inspection du travail, DGCCRF), vous devez être en mesure de justifier de votre assurance décennale. L’absence d’assurance est sanctionnée pénalement, indépendamment de tout sinistre. Le simple fait d’exercer sans décennale est une infraction.

Pour une couverture complète adaptée à votre profil, notre page décennale vous présente toutes les options disponibles.

Questions fréquentes

Je ne fais que 5 000 euros de CA par an en BTP, dois-je quand même prendre une décennale ?

Oui. L’obligation d’assurance décennale s’applique dès le premier euro de travaux réalisé, sans aucun seuil de chiffre d’affaires. Que vous fassiez 5 000 ou 500 000 euros de CA, l’obligation est identique. Le coût de la décennale sera toutefois ajusté à votre CA : pour 5 000 euros de CA, attendez-vous à payer le plancher de prime de l’assureur, généralement entre 500 et 1 000 euros selon le métier exercé.

Mon employeur peut-il m’interdire d’avoir une activité BTP secondaire ?

Votre employeur peut limiter votre droit d’exercer une activité secondaire s’il existe une clause d’exclusivité ou de non-concurrence dans votre contrat de travail. Toutefois, la clause d’exclusivité est très encadrée par la loi et ne s’applique pas aux salariés à temps partiel ni aux créateurs d’entreprise pendant la première année. Relisez votre contrat de travail et, si vous avez un doute, demandez l’avis d’un conseiller juridique avant de vous lancer.

Si je suis assuré par mon employeur la semaine, suis-je couvert le week-end ?

Non. L’assurance décennale de votre employeur couvre les travaux réalisés dans le cadre de votre contrat de travail, sur les chantiers de l’entreprise. Quand vous intervenez le week-end pour votre propre compte, sous votre propre numéro SIREN, vous n’êtes pas couvert par l’assurance de votre employeur. Vous devez souscrire votre propre contrat de décennale.

Puis-je souscrire une décennale uniquement pour quelques mois par an ?

La plupart des contrats de décennale sont annuels et couvrent l’ensemble de l’année. Il n’existe pas, en pratique, de contrat décennale saisonnier ou temporaire. Si votre activité est saisonnière (par exemple, vous ne faites des chantiers qu’en été), vous paierez une prime annuelle mais votre CA sera plus bas, ce qui réduira le montant de la prime. La couverture reste active toute l’année, ce qui est d’ailleurs un avantage : si un client vous appelle en hiver pour un sinistre survenu sur un chantier d’été, vous êtes couvert.

Le fait d’exercer en activité secondaire augmente-t-il le tarif de la décennale ?

Non, pas directement. Les assureurs ne majorent pas le tarif parce que votre activité est secondaire. Le tarif est principalement fonction de votre métier, de votre chiffre d’affaires, de votre expérience et de votre sinistralité. En revanche, si votre faible CA implique que vous payez le plancher de prime, le coût relatif (en pourcentage du CA) sera plus élevé que pour un artisan à temps plein avec un CA plus important.

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